Avant même de savoir lire, je tournais les pages de mes livres en babillant. Je crois me souvenir que je regardais les images et inventait une nouvelle histoire à chaque fois ; mes livres étaient beaucoup plus réutilisables à cette époque.

Pour moi, l’écriture s’inscrit dans la suite logique de la lecture. J’aime, donc je veux faire. Ayant principalement lu des romans, c’est en prose que j’écris majoritairement. J’ai sélectionné ci-dessous trois exemples. 

Le premier est né d’un exercice où le concept était de partir du mot « bicyclette ». J’ai donc cherché ce qu’il évoquait selon moi, et j’ai fini par le comparer à la chute libre.

Pour le second, j’ai voulu faire un article de journal parodique. Je suis donc partie d’un cliché sur la Bretagne : sa météo. Il me fait tout de même un peu rire jaune, vu l’état de notre planète.

Quand au dernier, il s’agit d’une sorte de poème en prose, sur le thème de la violence. L’écriture a été un moment très cathartique pour moi. Ce fut un moyen de faire sortir toute mon indignation et ma rage à propos des évènements terribles qui arrivent constamment.